QUI SONT LES PARTENAIRES ENVOYEURS ?

Parmi les jeunes qui viennent prendre des renseignements à propos de l'année citoyenne Solidarcité, peu d'entre eux arrivent tout à fait de leur propre initiative. Dans la majorité des cas, ils ont été invités à nous rencontrer sur le conseil ou l’incitation de leur entourage proche (famille, amis, connaissances) ou d’ une institution, généralement en lien avec la jeunesse. Ce sont ces différentes institutions que nous appelons « partenaires envoyeurs ».

Dans les grandes lignes, ces partenaires sont:

  • les services spécialisés de l'Aide à la Jeunesse;
  • les services privés œuvrant dans le cadre du décret du 4 mars 1991 relatif à l'Aide à la Jeunesse;
  • les services de santé mentale;
  • les centres Psycho Médico Sociaux (PMS);
  • les structures d'aide à l'intégration sociale;
  • les opérateurs de guidance, d'orientation et d'insertion socioprofessionnelle;
  • les organisations et services de jeunesse.

LA COLLABORATION MISE EN PLACE

Ne voulant en aucun cas être une structure « omnipotente », nous cherchons toujours à collaborer efficacement avec toutes les personnes qui peuvent nous aider à optimiser le suivi proposé à un jeune. Dans cette logique, nous collaborons naturellement avec les personnes ou structures qui ont orienté un jeune vers Solidarcité.

Pour toute collaboration, nous plaçons la complémentarité des interventions au cœur même de notre action. Elle est un élément indispensable pour assurer la cohérence, le renforcement et la continuité des parcours éducatifs proposés aux jeunes. Dans cette logique, l'accompagnement mis en place à Solidarcité, doit permettre de conjuguer au mieux les ressources des différents dispositifs et réseaux afin d’offrir une prise en charge globale, adaptée et adaptable aux spécificités de chaque situation. Cette manière de travailler doit, autant que faire se peut, éviter le phénomène de «recouvrement», source d'incompréhensions et d'incohérences dans le suivi du jeune.

Dans ce cadre, le référent extérieur à Solidarcité reste l'interlocuteur et la personne de référence pour le volontaire. Il joue à part entière le rôle de « fil rouge » dans le parcours de vie du jeune.

Lorsqu'un volontaire fait l'objet d'un suivi particulier, Solidarcité veille donc – avec l'accord du volontaire – à se mettre rapidement en relation avec ce référent afin de:

  • l'informer de la démarche du jeune (s'il ne l'était pas) et lui expliquer ce qu'est l'année citoyenne;
  • échanger sur la perception du référent quant à la capacité du jeune à bénéficier de l'expérience et sur d'éventuels points de réserve émis par Solidarcité suite au processus de sélection;
  • vérifier que la participation du jeune ne pourra pas le mettre en danger ou être en contradiction avec des engagements pris par ailleurs avec l'aide social;
  • déterminer les modalités de la collaboration à mettre en place pour accompagner au mieux le jeune dans sa participation à Solidarcité et son parcours de vie.

Finalement, précisons, en référence à notre principe d'action qui place le jeune au centre de l'intervention, que c'est à ce dernier que revient le droit de partager ou non les informations le concernant. Lorsque nous rencontrons un référent extérieur à Solidarcité, le jeune est donc systématiquement prévenu et sa présence est vivement souhaitée. De plus, étant soumis au secret professionnel, nous ne partageons que les informations jugées essentielles au suivi du jeune.